Exposé sur le verre pdf

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Le Grand Verre est une œuvre de l’artiste franco-américain Marcel Duchamp, dont le nom original est La Mariée mise à nu par ses célibataires, même. Exposé sur le verre pdf fut réalisée entre 1915 et 1923 à New York. Le Grand Verre est composée de deux panneaux de verre assemblés, peints pour partie à l’huile, et comprenant des inserts en plomb, de la poussière, etc. En 1926, les deux panneaux sont exposés au Musée de Brooklyn, puis emballés dans une caisse en bois pour être livrés chez Katherine Dreier qui en était propriétaire.

La caisse n’est ouverte qu’en 1936 où on constate le bris des panneaux de verre. Marcel Duchamp arrêta de travailler sur Le Grand Verre en 1923. L’œuvre est considérée comme inachevée, selon le vœu même de l’artiste. Il recommande de lire les notes qu’il a laissées en même temps qu’on la regarde. 300 copies, l’ouvrage est une reproduction intégrale de ses notes écrites sur des bouts de papier, en respectant le format, les encres de couleur, les ratures et les corrections. Les pages sont insérées dans une boîte sans être attachées, permettant une lecture aléatoire, sans ordre logique qui pourrait conduire à des interprétations biaisées.

André Breton, Le Phare de la mariée. J’avais à ce moment-là essayé de lire des choses de ce Povolowski qui expliquait les mesures, les lignes droites, les courbes, etc. Cela travaillait dans ma tête quand je travaillais bien que je n’aie presque pas mis de calculs dans le Grand Verre. Plus fondamentalement, Le Grand Verre serait la consécration d’un paradoxe découvert par Marcel Duchamp à la suite du refus de son œuvre Le Nu descendant un escalier par le salon cubiste de Paris en 1912. L’idée de créer l’œuvre sur un support en verre plutôt que sur une toile vient à Duchamp alors qu’il utilisait une plaque de verre en guise de palette. Il y voyait également un moyen de se détacher de la tradition picturale, idée qu’il renforça en recourant à du dessin industriel.

Au cours des années 1913 et 1914, il exécute plusieurs esquisses, dont une Broyeuse de chocolat, une Glissière et Neuf moules mâliques. Il procède à plusieurs essais de peinture sur verre. Il finit par opter pour du fil de plomb pour dessiner les contours de ses dessins, fil grâce auquel la couleur était maintenue en place. Le Grand Verre est une synthèse des idées de Duchamp. Il se divise en deux grands panneaux superposés. Ces moules représentent les célibataires, mâlique renvoyant à  caractéristiques du mâle .

Sous les tamis se retrouve la broyeuse de chocolat, elle aussi issue de travaux antérieurs. Sur la panneau supérieur, les motifs s’opposent à la la rigueur géométrique du panneau inférieur. Les formes sont plus floues, comme des évocations de l’imagination de la Mariée. Le  grand nuage  dans le haut du panneau représente la Mariée.

Marcel Duchamp : tradition de la rupture ou rupture de la tradition ? La Boîte verte , La Mariée mise à nu par ses célibataires, même, Paris, Éditions Rrose Sélavy, 1934, 300 exemplaires. Marc Décimo, Marcel Duchamp mis à nu. Dijon, Les presses du réel, coll. Pierre Cabanne et Marcel Duchamp, Entretiens avec Marcel Duchamp, Paris, Belfond, coll.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 19 décembre 2017 à 20:13. On appelle verre optique un verre de qualité adaptée à la réalisation de systèmes optiques tels que les lentilles optiques, les prismes ou les miroirs. Outre les paramètres optiques et mécaniques, les verres optiques se caractérisent par leur pureté et leur qualité, nécessaires du fait de leur utilisation dans des instruments de précision. Les défauts sont quantifiés et classés selon des normes internationales : bulles, inclusions, rayures, défauts d’indice, coloration, etc. Articles connexes : Histoire de l’optique et Histoire du verre.

Il faut attendre l’essor des Grecs et des Romains pour que le verre soit utilisé comme matériau optique. Bien que l’on ne connaisse pas exactement la date de leur invention, les lunettes de vue auraient été décrites en 1299 par Sandro di Popozo dans son Traité de conduite de la famille :  Je suis si altéré par l’âge, que sans ces lentilles appelées lunettes, je ne serais plus capable de lire ou d’écrire. Cependant, à cette époque, les  verres  sont en fait fabriqués avec du béryl ou du quartz. Le seul verre alors disponible, le verre sodocalcique ordinaire, ne permet pas de compenser les aberrations.

Celui-ci évolue cependant, lentement, au cours des siècles. La véritable révolution des verres optiques arrive avec le développement de la chimie industrielle, qui facilite la composition du verre, permettant ainsi de faire varier ses propriétés, telles que l’indice de réfraction et le coefficient de dispersion. Entre 1934 et 1956, d’autres oxydes sont utilisés. Puis, par l’ajout de phosphates et de fluorures, on obtient des crowns au phosphate et des crowns au fluor.